*PDG d’HUMBLOT-GRANT ALEXANDER
J’écoute avec attention, depuis votre discours de Villepinte, vos propositions pour la France et, en qualité d’entrepreneur, dirigeant fondateur d’un cabinet de «chasseur de têtes» qui emploie 55 salariés, je me permets de réagir à vos propos qui concernent nos entreprises et l’emploi.
Au-delà de vos déclarations, qui sont pleines de bonnes intentions et de compassion, il y a des actes, et je suis très préoccupé par certaines mesures que vous préconisez.
Je me réjouis fortement de votre volonté d’encourager les créateurs d’entreprises et les entrepreneurs dirigeants de PME. Comme vous le savez en effet, la création d’emploi en France vient d’eux, et ils n’ont commencé à être valorisés par les pouvoirs publics que depuis quelques années.
Pourtant, pour encourager les entrepreneurs, vous parlez d’aides qui seraient conditionnées par la création d’emplois. Or, vous devriez savoir que les vrais entrepreneurs ne demandent jamais d’aides. Personnellement, en trente ans d’activité, je n’ai jamais bénéficié d’un euro d’aide publique. Nous n’avons pas besoin de compassion pour réussir. La seule mesure vraiment efficace, c’est la baisse des charges sociales. C’est en effet le seul moyen de ramener le coût du travail à un niveau plus compétitif par rapport à la concurrence internationale.
De plus, vous proposez d’augmenter le SMIC jusqu’à 1500 € brut à la fin de votre mandat, tout en maintenant la hiérarchie des salaires. Or, vous devriez savoir que pour les TPE et les entreprises de services qui sont aujourd’hui celles qui créent le plus d’emplois, une telle augmentation sans réduction de charges sociales aurait un impact négatif sur leur rentabilité... et donc sur l’emploi ! En outre, le maintien de la hiérarchie des salaires conduirait à une augmentation de tous les salaires, ce qui serait totalement insupportable pour les entreprises.
Je me réjouis lorsque vous dites vouloir rendre les Français responsables et inciter les chômeurs à chercher activement du travail. Pourtant, vous parlez d’indemniser les salariés licenciés à 90 % pendant un an. Or, vous devriez savoir que cette mesure a déjà été mise en place il y a trente ans et qu’elle produit des effets déplorables : tous les consultants qui accompagnent les chômeurs savent malheureusement que la dégressivité des indemnités d’assurance chômage est la condition nécessaire à la mobilisation du salarié dans sa recherche d’emploi.
Je me réjouis également lorsque vous constatez que les difficultés de licenciement freinent les embauches : c’est un discours nouveau de la part d’un dirigeant du parti socialiste. Je suis bien placé pour savoir que dans les PME et les TPE, la peur de ne pas pouvoir licencier paralyse les dirigeants et les conduit systématiquement à être en sous- effectif pour pouvoir faire face à une éventuelle baisse d’activité. Pourtant, vous voulez supprimer le CNE qui, sans être la panacée, est le seul contrat permettant à une petite entreprise d’embaucher sans risque, et vous ne proposez rien pour simplifier les procédures de licenciement. Pourquoi ne pas reprendre la proposition du MEDEF de créer dans le contrat de travail une clause de séparation par consentement mutuel ?
Voici, Madame, quelques réflexions. La devise de ma société est «la valeur de l’homme». J’ai toujours essayé de donner le meilleur de moi-même pour créer de la richesse collective. Je suis sur un marché particulièrement cyclique. Je sais ce que c’est que de devoir assumer une baisse de marché de 60 % en trois ans, d’être obligé de licencier et de baisser les salaires pour pouvoir assurer la survie de mon entreprise. La compassion est une valeur respectable, mais ce n’est pas elle qui m’a permis de repartir de l’avant et de mobiliser mes salariés pour relancer la croissance et retrouver en 2007 les effectifs et le chiffre d’affaires que nous avions en 2000. Vous dites être une femme «debout». Aidez nous donc, nous les entrepreneurs, à conduire nos entreprises au succès. Nous avons «besoin d’air», pas de compassion.
De grâce, écoutez nous et mettez vos actes en conformité avec vos discours en écoutant nos propositions. C’est notre avenir qui est en jeu, et celui de notre beau pays dans un monde de plus en plus compétitif.
Croyez, Madame, à tout mon respect.






pourquoi ne pas demander au futur président de verser à votre personnel des salaires leur permettant de s'assurer sur la maladie, contre le chomage et de cotiser pour leur retraite?
cordialement.
Rédigé par : sachmo | 23 février 2007 à 17:49
Monsieur,
Je lis avec attention votre lettre ouverte à Ségolène Royal, et, en qualité de tout petit entrepreneur, je me permets de réagir à vos propos qui concernent LES entreprises et l’emploi.
En tant que tout petit entrepreneur, j’ai compris très tôt qu’en France (que j’ai connu après de nombreuses années en Afrique subsaharienne) les valeurs du travail, du respect des lois et des règles du marché, étaient bien souvent érigées en revendications pour la société, et systématiquement bafouées dans la pratique. Le terme de « république bananière » dont mes compatriotes affublaient les pays dans lesquels j’ai vécu, a pris un surprenant éclairage quand j’ai découvert mon pays…
C’est en effet une gageure pour un entrepreneur que de vivre et de faire vivre son entreprise exclusivement de son travail dur et honnête, de qualité, sans travail au noir, sans bidouilles fiscales, sans manger aux multiples offres d’arrangements offertes par des systèmes où se mêlent fonds publics décentralisés et porteurs d’affaires ou conseils en tous genres (formation, consulting, études etc.).
Oui, dur de simplement faire son travail, à fond, en cherchant à améliorer la qualité, en se formant.
Plus on travaille et plus on fait du bon travail, plus ça devrait marcher non ?
Et bien non.
Tout comme nombre de gens ayant un « esprit libre », un esprit d’entrepreneur, ne voulant pas faire comme tout le monde, je me suis alors tourné vers l’étranger… À ceci près, que ma démarche, au lieu de m’expatrier, a consisté à trouver des clients exclusivement à l’étranger. Aujourd’hui, je produis un service dans un secteur « compétitif » exclusivement à l’exportation. Pourquoi ?
Pour répondre à cette question, il faut répondre à celle-ci :
Qu’est-ce qu’être une TPE, une PME en France ?
C’est bien souvent être à la fin d’une longue chaîne de sous traitance avec des décisions souvent non négociées, imposées avec comme seule cadre relationnel : « à prendre ou a laisser (même quand cela va à l’encontre de la qualité), si vous ne le prenez pas il y en a d’autres qui attendent ».
C’est attendre jusqu’à parfois quatre mois le paiement des travaux fournis, quand ils ne sont pas contestés au moment du paiement pour essayer de gagner encore du temps.
C’est souvent ramasser les miettes de gros groupes qui sont devenus les fournisseurs attitrés de l’état et des collectivités via un code des marchés publics taillé sur mesure pour eux.
C’est être un pion dans le système féodal des relations ambiguës de la politique et des affaires, amplifiées de manière invraisemblable par la décentralisation…
C’est la pratique courante de commissions iniques, de marges arrières, de contreparties obligatoires, d’emplois imposés ou d’emplois fictifs de la part de donneurs d’ordres…
C’est assumer tous les risques et les engagements des relations employeur/salarié, employeur/organismes collecteurs et entrepreneur/banques en lieu et place des managers et des dirigeants des groupes qui n’assument plus que les dividendes versés à des actionnaires, alors que les bénéfices desdits groupes ont été le fruit de l’investissement, du dévouement, de la démarche qualité et du labeur de chaînes de production tendues pour fournir le meilleur d’elles-mêmes…
Précariser encore davantage les employés de ces PME, c’est admettre que ce système est normal et acceptable** et c’est accentuer encore la pression sur les patrons de ces TPE et de ces PME !
Dans les très petites entreprises comme vous le dites si bien, on ne demande pas d’aides publiques, on travaille dans la production autant que nos salariés, on ne peut compter sur aucun organisme financier, aucune banque, aucun investisseur, aucun soutient…
Mais on veut des écoles pour nos enfants, des infrastructures de transport et d’énergie efficaces et désintéressées, des universités et des hôpitaux parce que justement, on sait ce que c’est que de ne pas avoir les moyens d’aller dans les structures privées, pourtant grassement soutenues par des fonds publics.
Nombre des propositions de Mme Royal sont bien sûr des inepties qui prouvent, une fois de plus, le problème que pose un système de pensée basé sur l’idéologie, alors que nous avons besoin de pragmatisme, de raison, de justice, d’humanisme. Le pendant de son vide sidéral ne doit pas pour autant être un suicide collectif au nom d’une autre idéologie, communément appelée « ultralibérale », qui a mené le monde jusqu’ici dans une fuite en avant mortelle…
À moins de n’en fréquenter que les quelques kilomètres carrés privilégiés et hors de toute réalité, il n’y a qu’à contempler l’état de ce monde pour mesurer le cuisant échec de cette doctrine !
Vous demandez à Mme royal d’être lucide ?
L’autocélébration de votre réussite vous porte-t-elle donc à croire que vous êtes vous-même plus lucide en nous demandant de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ?
Que les grands « capitaines d’industries », « les investisseurs », les « financiers », reconnaissent à son juste prix le TRAVAIL (!), les compétences, la créativité, la productivité des hommes et des femmes qui travaillent !
Jouons la concurrence lorsque c’est nécessaire, et pas seulement pour augmenter indéfiniment des marges déjà largement bénéficiaires.
Pour un homme ou une femme produisant ou transformant des produits, ou produisant des services aux entreprises et aux personnes, en France, combien d’hommes et de femmes y a-t-il pour évaluer la rentabilité de ces premiers, produire d’innombrables études sur la possibilité de baisser tel ou tel coût, délocaliser, démultiplier les transports etc.
Quel est le coût réel de cette pratique de l’économie ?
Les pratiques de la grande distribution sont à ce titre exemplaires : combien de productions délocalisées à l’autre bout du monde uniquement pour augmenter les marges des distributeurs, et non comme c’est répété sans fin, pour survivre. Un mal qui tend à la schizophrénie en poussant de surcroît les consommateurs à acheter toujours moins cher les produits qu’ils produisent pourtant eux-mêmes pour se retrouver finalement eux-même sur le carreau…
Il en va de même pour les marchés publics : Que les grands « capitaines d’industries » fournisseurs de l’état acceptent aussi de moins ponctionner ce dernier (tout en feignant de dénoncer le gaspillage dans leurs propres médias) et redistribuent mieux cette manne, de manière juste et pérenne, vers l’ensemble de leur chaîne de production…
L’idée selon laquelle les travailleurs français ne sont pas compétitifs est en soit un piètre renoncement : ils seront toujours plus chers tant qu’ils n’auront pas atteint le prix plancher d’adolescents ou de jeunes étudiants indiens ou sri-lankais… Est-ce donc cela le seul horizon qu’un visionnaire qui revendique d’être lucide est capable de proposer à des masses de travailleurs qui ne demandent qu’à donner le meilleur d’eux-mêmes ?
Je suis un entrepreneur dans l’âme, fourmillant d’idées, de désir d’avancer, de projets. Parce que je suis constamment dans l’effort de la création, de la production, le temps passe vite, très vite. Je me nourris donc de mes échecs comme de mes réussites sans jamais oublier que je suis mortel et que le monde que nous laissons à nos enfants, c’est celui que nous construisons nous-mêmes ! Dans mon entreprise, je crois sans réserve au travail, au dévouement, à l’intelligence, à la créativité, à la recherche, à l’apprentissage permanent…
Je ne demande jamais d’aide à l’état, mais j’exige qu’il joue son rôle pour assurer une organisation juste et cohérente de la société, de jouer son rôle de solidarité, de péréquation des ressources et de contrôle des abus, d’où qu’ils viennent !
Voici, Monsieur, quelques réflexions.
J’ai toujours essayé de donner le meilleur de moi-même pour créer de la richesse collective. Je suis sur un marché international, dématérialisé et en tension permanente. Je sais ce que c’est que de devoir assumer une baisse de marché de 60 % en 2 mois, d’être obligé de licencier et de ne plus prendre de rémunération pour assurer la survie de mon entreprise.
De grâce, ouvrez les yeux sur le monde qui nous entoure, et cessez nous demander de nous tirer des balles dans les pieds. C’est notre avenir qui est en jeu, et celui de notre beau pays dans un monde qui agonise.
Croyez, Monsieur, à tout mon profond et sincère respect.
** Ce qui n’est pas le cas dans beaucoup de pays qui encadrent de manière beaucoup plus juste les relations donneurs d’ordres — sous-traitants.
Rédigé par : Stephane Pagano | 24 février 2007 à 02:23
Merci pour cette "lettre ouverte" qui exprime de façon claire un point que les politiques n'arrivent décidément pas à comprendre : nous n'avons pas besoin que l'on nous aide ! Nous ne voulons pas d'aides, nous ne voulons pas de subventions, nous voulons qu'on nous laisse travailler en paix.
Le problème des hommes politiques, qui proviennent en majorité de la fonction publique, se voit clairement dans leur volonté permanente "d'aider" ou de "subventionner". Ils ne connaissent souvent pas grand chose à l'entreprise.
Rédigé par : stephane | 24 février 2007 à 14:33
Les entrepreneurs ne veulent pas "d'aides" mais ils veulent qu'on baisse les charges sociales.
Mais qu'est ce d'autre qu'une "aide" une baisse de charges sociales ? C'est toujours la collectivité qui paye à l'arrivée, car les besoins des bénéficiaires des prestations sociales sont les mêmes. Mais vous trouvez sans doute, qu'il faudrait diminuer la couverture sociale des français. Normal de votre point de vue, puisqu'aucun entrepreneur n'a de souci pour couvrir ses propres besoins de sécurité sociale, de retraites, de prévoyance. La solidarité c'est bien pour les autres, les pauvres étant bien plus nombreux, autant qu'ils s'assurent tout seul n'est ce pas.
Ne voyez vous pas que la répartition capital-travail est déjà fortement en faveur des entrepreneurs ?
Enfin, comment croire qu'en baissant les charges sociales, on fera baisser le coût au niveau des pays les plus pauvres d'Europe. C'est d'ores et déjà impossible.
Investissez donc dans votre outil de production et dans la R&D pour produire mieux et plus. En Allemagne, les salariés sont mieux payés et couverts qu'en France, mais les entrepreneurs ont sû développer les produits et les services dont le monde a besoin. Ne faites pas supporter aux salariés les conséquences de votre manque d'anticipation. Et si l'Etat vous appuie dans vos demandes de financement aux banques, ne venez pas dire que celà ne sert à rien. Des garanties peuvent remplacer des subventions, des prises de participation temporaires peuvent aider à passer un cap difficile. Ne croyez pas que le système du tout privé vous permettrait de survivre mieux et plus longtemps.
Bien géré, l'Etat donne de la visibilité et de la lisibilité aux acteurs économiques. Il peut aussi soutenir la conjoncture économique.
Produire la richesse est une priorité, mais juste après se pose la question d'une juste redistribution. Les libéraux ne se posent jamais la seconde question, retardant toujours sous prétexte "d'efforts nécessaires" la question des salaires et des protections.
Voilà pourquoi l'entreprise et surtout le libéralisme a si mauvaise presse en France. L'idéologie archaïque et rétrograde n'est pas du côté qu'on croit.
Rédigé par : Aiglon | 26 février 2007 à 15:01
Monsieur Humblot,pourriez vous rajouter un Post-Scriptum à votre lettre ouverte:
Quand Mme Royal" veut réconcilier les Français avec les Entreprises qui entreprennent"(discours en Bretagne il y a 10jours)on a envie de lui demander si elle en connait beaucoup d'autres....
Oui,il y a urgence à faire de la pédagogie sur le rôle de l'entreprise,et ce que le mot "entreprendre"signifie de responsabilités et prise de risques.
Rédigé par : manhes | 26 février 2007 à 15:40
Cher Monsieur,
Permettez moi quelques réponses aux commentaires sur ma lettre ouverte à Ségolène Royal :
Quand je demande une baisse des charges sociales je ne dis pas qu'il faut s'aligner automatiquement sur les pays à bas coûts ;
je dis seulement qu'il faut rétablir un certain équilibre : il n'est pas exact qu'en France la répartition capital/travail soit en faveur du capital ; lorsqu'en France un salarié reçois 1€ net son employeur paye 3 €. C'est trop. Un peu moins de charges sociales sur chaque salarié permettra quelques embauches dans chaque TPE et chaque PME et au total ces salariés créerons de la valeur ajoutée qui sera investie dans l'économie. La société toute entière sera gagnante car les recettes en plus permettrons de financer les baisses de charges.
Vous raisonnez comme si l'économie était un gâteau qu'il faille se partager et bien sûr dans ce cas plus on est nombreux plus les parts sont petites ; mais l'économie n'est pas un ensemble fini, c'est un ensemble en expansion et un peu d'air obtenu par des baisses de charges ou d'impôts permet la création de richesses supplémentaires qui se répartissent sur tout le monde.
Vous me faîtes aussi la leçon en me conseillant d'investir plus sur mon outil de production et ma R & D mais sachez, Monsieur, que je ne vous ai pas attendu pour investir : J'évolue sur un métier qui n'existait pas il y a cinquante ans et ce sont mes confrères et moi-même qui avons développé un nouveau secteur de l'économie au service des entreprises. Les emplois que nous avons crées ne l'ont été que par notre force de travail et très peu de capital. Je n'ai pas besoin de la garantie de l'Etat pour financer mon développement.
De plus dans mon métier (comme dans tous les métiers de services) la croissance du chiffre d'affaires est indissociable de l'embauche de nouveaux salariés. Je ne crois donc pas à avoir de leçon de redistribution à recevoir.
Enfin vous me traitez d'archaïque et de rétrograde mais je fais partie de la branche professionnelle (ma Fédération professionnelle est la Fédération SYNTEC qui regroupe les métiers de prestations intellectuelles) qui embauche le plus de jeunes diplômés en France (plus de cinquante mille par an). Nous nous sentons donc aussi plutôt jeunes et dynamiques.
Bien cordialement.
François Humblot
Rédigé par : François Humblot | 27 février 2007 à 18:17
Beaucoup de mots pour simplement dire que vous voulez baisser les charges sociales.
Payer des charges sociales c'est investir sur la communauté !!! C'est payer son écot pour son propre pays.
Pensez-vous nous dire qu'en temps que chef d'une entreprise spécialisée dans le recrutement vous êtes porté sur l'innovation ? Je ne vous croirai pas parce que l'essentiel des entreprises et des personnels de ce secteur (en ce qui concerne la France) perpétue en permanence les même pratiques, indépendamment des principales innovations qui se jouent de l'autre coté de l'atlantique.... Innovez, investissez, et l'état (socialiste ou non) vous aidera...
Et tout cela c'est sans compter l'extrême statisticité du marché des ressources humaines. Quel marché pensez-vous conquérir, quelle croissance pensez-vous obtenir dans un secteur aussi économiquement conservateur ?
Bien cordialement,
Laurent V.
Rédigé par : Laurent Valdes | 15 mars 2007 à 13:49
"elle a fixé comme "première feuille de route" à ce Premier ministre de faire en sorte que "le travail soit moins taxé que le capital"."
Dans le nouvel observateur... Vous voilà fixé. Les charges sociales devraient baisser.
Rédigé par : Laurent Valdes | 16 mars 2007 à 14:18